27 septembre – Journée du sport au lycée

Le mercredi 27 septembre, durant la matinée de 9h à 12h, les élèves de seconde du lycée Jean-François Millet se sont regroupés dans le gymnase, afin de participer aux diverses activités proposées par les professeurs d’éducation sportive! Les élèves se sont inscrits pour participer à des matchs, tels que badminton, fléchettes, tir à la corde, basket ou encore course relai 6X150m.

Un élève de seconde témoigne :

« J’ai fait du badminton, du tennis de table, mais aussi du tir à la corde. J’ai bien aimé le concept du tournoi de badminton mais le problème est qu’il y avait qu’un seul match de 7 min. Cela ma déçu. J’espérais me dépenser plus… L’idée de faire des groupes, c’est bien trouvé : cela permettait aux élèves de se retrouver, de pouvoir profiter des autres matchs mais surtout d’encourager et de motiver notre classe quand on ne jouait pas. Cela nous a aussi permis de connaître d’autres secondes. En bref, c’était une matinée super, avec une ambiance amusante… merci beaucoup aux professeurs !!! »

Mr Dejean, professeur d’éducation physique et sportive, répond à nos questions :

-Combien de professeur y a-t-il eu pour organiser cette matinée ?

« Tous les professeurs d’éducation physique ont organisé la matinée. C’est un concept qui existe depuis maintenant 6 ans, qui ne nous a posé problèmes que la première année. »

-Comment vous êtes-vous organisés?

« La difficulté était d’accueillir tous les élèves de seconde, soit un peu plus de 450 élèves sur 3h30 en tenant en compte les horaires. Pour s’organiser, nous avons fait 3 groupes de 4 classes de seconde ce qui fait environ 120 élèves par groupe, puis nous avons balisé quatre lieux d’intervention, un au gymnase pour le basket, un dans le stade de tennis pour ce qu’il y ait du badminton et tennis de table, un sur la piste d’athlétisme pur les courses relais puis, un sur le terrain extérieur de basket pour pratiquer dans le sable le tir à la corde et le jeu de fléchettes. Dans la matinée, chaque groupe est mobilisé sur un endroit pendant 1h, puis, il y a une rotation qui s’opère et au fil de la matinée, tous les groupes sont passés dans tous les lieux!

La principale difficulté qui se pose est nous ne sommes que 5 professeurs pour accueillir 450 élèves. Il faut donc que tout soit parfaitement conçu et préparé en amont pour que tout se passe bien. Nous pouvons évaluer le temps de préparation de cette matinée à environ une quinzaine d’heures de travail repartie sur 5 enseignants, soit à peu près 3h de travail chacun. »

-Quel était votre impression à la fin ? Trouvez-vous que cela s’est bien passé ?

« Il y a eu deux petits incidents, une demoiselle qui a chuté au relai, puis une basketteuse qui n’avait pas pris un petit déjeuner suffisamment conséquent qui s’est trouvé mal à la fin de la matinée, mais en dehors de ça, oui ça s’est bien passé, les locaux sont restés propres. L’ambiance était tout à fait agréable, les horaires ont été tenus. Nous pouvons donc dresser un bilan satisfaisant de cette matinée. »

Et en effet, cette matinée bien appréciée de tout le monde est une introduction sympathique aux joies du lycée, un moment de convivialité et d’entente autour du sport qui nous laissera un bon souvenir. Bref, un concept à renouveler l’année prochaine !

Adèle Rabret, élève de seconde I.

 

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Animation autour des questions de développement durable par EATHINK

L’association internationale EATHINK (eathink2015.org/fr/) est intervenue au lycée Jean-François Millet de Cherbourg-En-Cotentin, le mardi 17 octobre 2017, pour permettre aux élèves et leurs enseignants de réfléchir aux problématiques liées à l’alimentation locale et au développement durable.  BIODIVERSITEDECHETSTERRE et TERRITOIRES

L’animation était portée par des jeux et une exposition de photographies réalisées, entre autres, par les élèves de l’établissement l’an passé, et qui leur avaient permis d’être les lauréats d’un concours photos.

Il s’agit d’une exposition itinérante qui commence en octobre et se déroulera jusqu’à fin novembre 2017 au sein de quelques établissements scolaires sélectionnés, pour sensibiliser les collégiens et lycéens sur les sujets de l’alimentation locale et les enjeux du développement durable.

Quatre classes, de la Seconde à la Terminale, ont participé à cette animation. Il s’agissait pour les élèves de prendre connaissance, en un temps défini,  d’une vingtaine de mots clés, de retrouver la définition qui leur correspondait ainsi que l’objet qui les représentait le mieux parmi tous ceux qui étaient proposés.

Les élèves de Terminale ST2S, ont ainsi pu faire le lien avec des notions abordées pendant leur cursus tel que le lien alimentation/santé, développement durable/commerce équitable/économie sociale et solidaire.

Cette animation  a aussi permis de rappeler que le lycée Jean-François était engagé depuis plusieurs années dans une démarche éthique et durable  en valorisant et en proposant à la cantine des produits alimentaires issus des production locales et/ou certifiés bio. Cet engagement lui a d’ailleurs permis en 2015, d’être le premier lycée labellisé Développement Durable par la Région Basse-Normandie.

Aline Hairie, professeur d’ST2S du lycée J.F Millet

La Toile : rentrée 2017 du journal du lycée

En 2016, le journal du lycée Millet est né sous forme de blog, à l’initiative d’un groupe d’élèves de terminale. Son nom « La Toile » fait référence au peintre Jean-François Millet, aux options artistiques du lycée et joue sur le mot « toile » qui désigne aussi l’espace internet.

L’idée de ce journal était d’encourager la liberté d’expression au sein de l’établissement, d’informer, de partager des expériences enrichissantes vécues au lycée ou au-dehors, de développer les aptitudes d’écriture, de favoriser les débats, la réflexion entre élèves de façon informelle et libre, en dehors des cours. La création d’un journal entre aussi dans une démarche citoyenne, car elle invite chacun à prendre position dans la société, à témoigner d’un vécu, à exprimer un point de vue et défendre certaines causes. Le journal peut inviter ses lecteurs à la réflexion et ainsi, dans une certaine mesure, faire évoluer la société.

Les créateurs du journal ont eu leur baccalauréat et ont donc quitté l’établissement. Gaëtan Foucaud, professeur d’histoire-géographie et Julie Grémiaux, professeur de français, reprennent le flambeau pour passer le relais à d’autres élèves. Le mardi, de 13h à 14h, la salle informatique du CDI et la salle attenante seront mises à disposition des volontaires prêts à s’investir dans ce projet. Mme Grémiaux sera présente en semaine A, le groupe de rédaction sera en autonomie en semaine B, mais pourra s’adresser à Mme Tourmente ou à Mme Cadieu, les documentalistes, en cas de besoin. Pierre Faudet, surveillant du lycée, a créé un nouveau logo pour le journal et remanie les site pour une présentation plus agréable et pratique ! Allons donc ! Nous sommes prêts !

Nous fonctionnerons avec une grande liberté. Chaque membre du lycée (élève ou personnel, seul ou en groupe) peut écrire un article sur le sujet de son choix, ponctuellement ou régulièrement. Il suffit d’envoyer son article à journalmillet@gmail.com . Ainsi, on peut rendre compte d’une sortie, d’un voyage scolaire, d’un film, d’un spectacle, d’un livre lu, d’un cours de philo… On peut témoigner de sa vie au lycée, on peut en interviewer ses acteurs ; on peut écrire des poèmes, des récits, des « coups de gueule », on peut proposer des dessins, de la bande dessinée ; on peut informer ou interpeller sur des sujets qui nous intéressent (écologie, éducation, politique, actualité, société, jeux vidéo, sport etc.) Chacun arrive avec son univers et l’envie de le partager. On peut écrire sur tout, dans la mesure où on respecte l’autre.

Votre article sera relu, corrigé au besoin et soumis à votre accord avant publication. N’oubliez pas de nous envoyer des photos ou dessins, pas trop volumineux, pour ne pas surcharger le site.

Allez lire nos articles sur le site https://lyceemilletmdl.wordpress.com/ accessible à partir du site du lycée ou grâce au flash code figurant sur les affiches.

Au fait, chers élèves de seconde, comment s’est passée votre rentrée ? On attend vos témoignages !

Julie Grémiaux, professeur de lettres classiques du lycée J.F Millet

Un peintre se cache au lycée

rouil2Que fait un peintre dans notre lycée ? C’est pour répondre à cette question que nous sommes allés à la rencontre de Christophe Rouil dans son atelier qui se situe provisoirement dans un appartement du lycée Jean François Millet.

Dessins à l’encre, croquis au fusain, frise de cavaliers moyenâgeux, grandes peintures sur plaques métalliques, toiles sur chevalet, esquisses jonchant le sol, toutes ces œuvres s’offrent à notre regard dès notre arrivée.

Âgé d’une cinquantaine d’années, l’air décontracté, Christophe Rouil nous accueille avec enthousiasme. Il correspond bien à l’image qu’on se faisait d’un artiste.

Il nous a parlé d’abord de son parcours. Dès son enfance, il s’est mis à dessiner, des bandes dessinées d’abord, poussé par son père architecte et par son oncle peintre. Après une école d’architecture d’intérieur, il rentre au journal « Le Monde » pour lequel il produira des illustrations au rythme d’un dessin par semaine. Il a aussi illustré un grand nombre de livres notamment pour enfants.

rouilActuellement, Christophe Rouil travaille sur un projet en collaboration avec la région Normandie. Il s’agit d’illustrer un épisode historique de notre région : la conquête  de la Sicile et du Sud de l’Italie par la famille normande Hauteville au XIe-XIIe siècle.

Suite à une exposition dans la galerie du lycée qui a eu lieu l’année dernière, le proviseur lui a proposé une résidence d’artiste pour mener à bien son travail. Les élèves du lycée pourront d’ailleurs voir dans quelques semaines certaines de ses productions à la galerie du CDI.

Cet artiste aime travailler tous les formats. Ainsi il projette de créer une œuvre au format de la tapisserie de Bayeux et aussi de travailler directement sur de grandes plaques de métal avec l’aide du lycée Doucet. Enfin, il va réaliser une bande dessinée mettant en scène les héros de cette épopée normande. Il manie tout aussi bien le stylo bille, le fusain, l’encre de Chine, l’acrylique pour la réalisation de ses personnages, insérés le plus souvent dans des architectures mises en perspective. C’est encore un coloriste raffiné. Il est soucieux de réalisme dans les costumes de ses personnages mais en même temps, il cherche à conserver une certaine liberté avec des ambiances très orientalistes.

Cette visite nous a permis de découvrir un aspect de notre Histoire et de rencontrer un artiste cherbourgeois de renommée nationale très sympathique, passionné et passionnant.

Les élèves de la 1ère ES3

TRAVIATA, vous méritez un avenir meilleur !

Plusieurs classes ont vu la pièce de théâtre Traviata, au théâtre à l’italienne de Cherbourg et notre classe de première également.

La Traviata est un spectacle avec 13 interprètes, musiciens et chanteurs, de Benjamin Lazar.
Alphonsine Plessis dite Marie Duplessis, est une courtisane française née le 15 janvier 1824 et morte en février 1847 à Paris. Elle a inspirée Alexandre Dumas Fils, pour le personnage de Marguerite Gautier (courtisane atteinte de tuberculose) dans La Dame aux camélias où elle porte sur son buste des camélias de différentes couleurs (blanc lorsqu’elle est disponible pour ses amants et rouge lorsqu’elle est indisposée).
Dans La Dame aux camélias, Armand Duval tombe amoureux d’elle mais elle meurt seule, abandonnée.
Dans Traviata, Violeta Valery, double de Marie Duplessis, est une courtisane tombée sincèrement amoureuse d’Alfredo mais elle doit rompre avec lui sous la demande de son beau-père parce qu’elle souffre de tuberculose. Elle meurt donc dans les bras d’Alfredo.
Nous avons trouvés que la Traviata est un gros travail de mise en scène (exemple: au début, les interprètes, musiciens et chanteurs sont tous sous un long voile symbolique représentant leur bulle, le cercle des privilégiés où ils s’amusent entre eux).
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Benjamin Lazar mélange plusieurs arts (théâtre et opéra), se qui donne un supplément d’âme, d’humanité. C’est aussi un travail collectif rassemblant comédiens et musiciens qui participent au jeu. Nous retrouvons donc un mélange de français et de chants italien. Il y a un aspect moderne, classique du médecin qui fait son commerce de drogue, des échanges qui vont inciter le public à la réflexion.
Cette pièce de théâtre a été riche en émotion et en culture, car c’est un classique.
Louhanne Delauney

Echange franco-allemand à Ottobrunn

Du 30 Janvier au 10 Février,  plusieurs jeunes issus de différentes classes de secondes du lycée Millet se son rendues dans la région de Bavière à Ottobrunn et ont été accueillies par  des familles allemandes.

Pendant ce séjour, le matin, nous assistions souvent aux cours des élèves allemands. J’ai trouvé que c’était très intéressant d’assister à leurs cours et de voir leur mode de fonctionnement qui se trouve être différent du notre. Surtout quand nous étions en cours de français, nous les aidions et il était curieux de voir  quelle image ils avaient de la France.
L’après-midi nous étions souvent en sortie entre français avec les professeurs madame Bled et monsieur Pincé. Nous avons fait différentes sorties : nous avons visité le musée BMW (très intéressant), le château de Neuschwanstein dont World Disney s’est inspiré pour quelques-uns de ses films, il était très joli, impressionnant et en plus quand nous y sommes allés, nous avons eu de la chance il neigeait. Nous avons aussi visité un musée que l’expressionnisme et un centre de documentation sur le nazisme, nous avons appris beaucoup de choses.
Je trouve que la localisation de la ville Ottobrunn est très intéressante puisqu’elle est très proche d’une belle et grande ville: Munich et pas très loin de la montagne. Il y a donc beaucoup de choix dans les activités proposées.

Dans l’ensemble nous avons tous trouvé que c’était un super voyage, intéressant et surtout enrichissant pour notre allemand. Et maintenant nous avons hâte d’accueillir nos correspondants chez nous, en Normandie et de leur faire découvrir notre région et notre quotidien.
Alice Rabasse 2J

En guerre contre la lobotomie volontaire

Il suffit de traverser les couloirs du lycée pour s’en apercevoir ; les écrans ont envahi nos vies et chacun, portable à la main, pianote, joue, lit ses messages et se replie soigneusement sur soi-même, un peu comme les personnages obèses hyper connectés du film d’animation « Wall-e ».
Personne ne conteste ce droit à la « communication » au risque de passer pour un psychorigide réfractaire au progrès. Personne n’ose émettre l’idée que peut-être le téléphone portable est un écran de plus entre nous et les autres, plus qu’un réel outil de communication. Emmanuel Macron annonce dans son programme que les téléphones seraient interdits à l’école et au collège… Je soutiens cette idée! Enfin, nous prenons notre responsabilité collective pour éduquer nos enfants !  Mais qu’en est-il au lycée ? Les lycéens sont suffisamment matures pour prendre les décisions par eux-mêmes sans qu’on leur impose de façon autoritaire leur choix de vie !
Certes, mais peut-être qu’englués dans une société où chacun se conforme à la majorité, est-il difficile de prendre du recul à l’égard d’une invasion technologique, plébiscitée par les promoteurs de la modernité.
Combien de temps passons-nous devant la télévision, l’ordinateur, la console de jeu, le téléphone portable, la tablette, tous les écrans confondus ? Que ferions-nous à la place, dans ce temps libéré,  s’ils n’existaient pas ? Doit-on admettre qu’il vaille mieux s’enfermer dans l’illusion de nos écrans, plutôt que de vivre sa vie, éveillé au monde ? Quelle drôle idée !
Cependant, je m’inquiète sincèrement, en tant que professeur, mais aussi en tant que maman, pour l’avenir d’une société lobotomisée par les écrans. (La lobotomie, c’est l’opération chirurgicale qui consistait à neutraliser un malade mental en le réduisant à l’état de légume.)
En effet, je m’intéresse à la pédagogie et tout récemment aux neurosciences, champ de recherche relativement récent sur le fonctionnement du cerveau et son développement. On a tendance à croire en Occident (ce n’est pas le cas en Orient) que l’intelligence est innée, que l’on naît intelligent ou bête et qu’il n’y a rien à faire quant à cette détermination génétique. Les neuroscientifiques s’entendent tous pour dire, au contraire, que le cerveau se modèle, que les connections neuronales se créent et déterminent les compétences d’un individu en fonction des expériences qu’il est amené à vivre. Or, il a été prouvé que, placé devant un écran de télévision, un individu met en sommeil une partie de son cerveau. C’est d’ailleurs très pratique de placer des enfants devant la télévision ! Il suffit d’appuyer sur un bouton pour métamorphoser des enfants débordant d’énergie et très inventifs en bêtises, en veaux avachis et apathiques. Franchement, il n’y a rien de mieux pour avoir la paix !
Le problème, c’est que la télévision rend passif et altère gravement le développement normal d’un enfant, qui doit explorer son environnement, jouer activement, échanger avec des adultes pour développer ses connections neuronales. Bien souvent, on s’indigne des contenus ultra violents ou débilitants des programmes, on critique les publicités qui incitent à consommer n’importe quoi et crispent les frustrations de ceux qui ne peuvent accéder au « rêve » publicitaire, mais même les programmes pseudo-éducatifs, s’ils limitent les dégâts en terme d’influence néfaste sur le comportement, n’ont pas de réel intérêt pédagogique. Mettre un enfant devant des dessins animés en mandarin ne le rendra pas bilingue. C’est dans l’exploration, l’expérience, l’interaction humaine, dans l’échange attentif et affectueux que se construit la situation d’apprentissage.
Par ailleurs, le cerveau est vite saturable. Nous ne sommes pas capables de nous concentrer correctement sur un travail si la télévision est allumée, que le téléphone vibre et que facebook nous accapare. Nous ne sommes pas capables non plus de gérer le flot d’informations continuel qui nous submerge. Nous sommes dans notre société confrontés à une surstimulation constante qui épuise notre cerveau, disperse notre pensée au point que peu à peu, nous devenons incapables d’accéder à une pensée complexe, de formuler un raisonnement argumenté. Nous sommes déconnectés de nous-mêmes et de la réalité.
Aux Etats-Unis, entre 1965 et 1980, les résultats au SAT-verbal (test standardisé sur les compétences langagières passé par tous les élèves de 17-18 ans) s’effondrèrent brutalement. On a d’abord incriminé le système scolaire, des professeurs de plus en plus incompétents, l’évolution du public suivant une scolarité, la complexification de l’épreuve (un peu ce qu’on observe actuellement en France…), jusqu’à ce Marie Winn dans son livre « The Plug-in drug » (« La drogue à brancher ») mette en corrélation la démocratisation de la télévision avec le déclin fulgurant du niveau des élèves. (voir le document)
Au XVIe siècle, La Boétie dans son Discours de la servitude volontaire dénonçait l’asservissement volontaire d’un peuple qui soutenait « le tyran qui vous pille, le tyran qui vous tue »… De même, je vous invite à un acte de rébellion ; refuser la lobotomie flatteuse, si confortable à laquelle nous amène un abus d’écrans en tous genres. En limitant ces divertissements chronophages et nocifs pour le développement de votre cerveau et votre socialisation, trouvez le temps de lire, de faire des jeux de société, d’échanger, de débattre, d’écrire, de vous investir dans vos études. Libérez votre cerveau ! Soyez maîtres de votre vie et citoyens actifs, conscients, responsables de la société que vous créez. « L’Homme est ce qu’il se fait ! » (Merleau-Ponty) et les citoyens font la société !

J. Grémiaux

→ Pour approfondir la réflexion :
TVlobotomie de Michel Desmurget, 2016
Libérez votre cerveau d’Idriss Aberkane,
Divertir pour dominer, collectif. (au CDI du lycée !!!)

lobotomie-TV

 

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Charte du Journal « La Toile »

Charte du journal du lycée Jean François Millet

Les journalistes :

1. Ont le droit à la liberté d’expression garantie par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant.

2. Revendiquent le droit d’opinion et contribuent à garantir le droit de tous à l’information.

3. Prennent la responsabilité de tous leurs écrits ou autres formes d’expression, signés ou non.

4. Sont ouverts à toute discussion sur leurs publications et s’engagent par souci de vérité à rectifier toute information erronée.

5. Tiennent la calomnie et le mensonge pour une faute, sans pour autant renoncer à des modes d’expression satiriques ou humoristiques.

6. Tiennent la censure et toute forme de pression morale ou matérielle pour des atteintes inacceptables à la liberté d’expression, notamment dans les établissements scolaires, socioculturels et toute autre structure d’accueil des jeunes.

Cette charte du jeune journaliste a été adoptée lors de la 2ème Convention Nationale pour le Droit de la Presse Jeune.

Nom du journal : « La Toile »

organigramme journal

 Composition du journal:

L’équipe pédagogique et administrative ainsi que les élèves travailleront ensemble à la rédaction.

Auto portrait intérieur

Dessin Angèle modifié

 » Une grosse larve grasse grogne gravement. Elle graille du gravier gris en grinçant des dents. Elle ne sait que grommeler et faire la grimace. Elle est grossière, aigrie : une vulgaire limace !  »

Angèle Guilbert, Terminale L

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